Qui suis-je ?


Né en 1979, j’habite actuellement le Val d’Oise et travaille dans le domaine du digital.
 Le vin est depuis plusieurs années un intérêt grandissant jusqu’à être une passion qui me ravit tous les jours. J’ai commencé timidement à découvrir et explorer par moi-même, en goûtant, en lisant, m’informant et étant curieux. Tout ceci en autodidacte.


Par l’envie d’aller plus loin que le « j’aime-j’aime pas » et surtout le besoin de comprendre, j’ai suivi des cours d’œnologie de divers organismes de région parisienne tels le Coam, Prodegustation ou l'école du vin, et participe chaque année au concours des vignerons indépendants.


L’envie d’aller plus loin et d'approfondir ces connaissances m’a fait suivre des cours 
- Atelier : Apprendre à déguster à l’aveugle 2h (Le Coam)
- Accords fromages / vins 2h (Le Coam)
- Découverte de la biodynamie 4h (Autres Vignes)
- Atelier assemblage 5h (Autres Vignes)
- Initiation aux cépages et régions du Sud de la France 2h (Le Coam)
- Accords mets / vins 2h (Le Coam)
- VOG®3 - les cépages et terroirs 4h (Prodégustation)
- Initiation à la dégustation 2h (Le Coam)
- Apprentissage dégustation 2h (Vignerons Indépendants)
- Initiation à la dégustation 2h (Vignerons Indépendants)
- L'Express : concours "le coup de coeur de l'Express"
- VOG®2 - les arômes des vins 4h (Prodégustation)
- Initiation à la dégustation 2h (Le Coam)
- VOG®1 - initiation à la dégustation 4h (Prodégustation)

Cours prévu en 2019
- Vins du Nouveau Monde, un essor programmé 2H (Le Coam)

L'envie d'approfondir ces connaissances m'a fait passer des diplômes 
- Masterclass de la Dégustation : formation continue depuis septembre 2017
- le Master VOG : reçu
- Certificat d’Aptitude à la Dégustation du Vin (CADV) : reçu avec mention
- Wset 3 : suivi
- Wset 2 : reçu avec distinction
- Certificat les Fondamentaux du Vin (CFV) : reçu

Diplôme prévu en janvier 2019 
- Certificat de Connaissances Approfondies des Vignobles de France (CCAVF)

 

Démarche de ce site


À force de prendre des notes de dégustation régulières, l’envie de créer un site de manière confidentielle me taraudait. Juste pour que ces notes soient compilées ailleurs que sur un petit carnet nomade. 


Lorsqu'est venu le moment de trouver un nom, le choix de partir sur des consonances latines était d'abord pour me rapprocher de la sonorité d'où vient le vin: vitis vinifera. Le nom de l'espèce de vigne qui produit le raisin de cuve.



Je voulais un nom représentant un site pour tous, accessible aux néo-découvreurs, aux explorateurs, aux curieux, à ceux souhaitant partager un esprit commun.



Spiritus Vinum (L’esprit du vin) semblait plutôt approprié...

Le site est en ligne depuis le 1er juillet 2017

 

Je me rappelle

Dans la maison de mes grands-parents paternels était une cave. Une cave à vins. Des caisses y étaient entassées, trois à quatre mille bouteilles y sommeillaient sur des étagères courant du sol au plafond. Des fragrances de poussière et quelques notes vinaigrées imprégnaient l'atmosphère et me rappelaient ces lieux où rien ne bouge, où rien n'a jamais bougé.
Quelques relents de gouttes tombées sur un meuble lors d'un débouchage trop hâtif, ou renversées pendant la phase périlleuse d'oxygénation du vin tourné trop vite dans le verre imprégnaient l'air saturé...

Château Sigalas Rabaud 1955Pour les fêtes de fin d’année de grandes tablées, décuplées par mon regard d'enfant, étaient l’occasion pour mon grand-père de choisir des merveilles de sa cave le tout accompagnant des mets exceptionnels préparés par ma grand-mère.

Pour le repas de noël ‪1981‬, un Sigalas Rabaud 1955 puis un Gewurtztraminer Clos Zisser de 1959 se disputaient la vedette sur un foie gras pour débuter les festivités. 
Mon dieu  comme nous commencions le repas avec le palais tapissé de sucre et de gras ! 


Puis venait la salve de vins blancs secs sur l’entrée, ce jour c’était un pouilly château Nozet 1971; et un Sainte Croix du Mont 1949.
Un sorbet au champagne faisait office de trou normand.
On continuait avec une gigue de chevreuil qu’un Saint Julien château Léoville Las Casas 1973 accompagnait, après lequel un Margaux château Brane Cantenac 1971 fut servi.
Pour le fromage : un Gigondas château St André 1955 - qualifié par mon grand-père de "vin qui tue" eu égard aux dommages collatéraux constatés chez certains convives.
Un champagne Bonaire 1975 pour le dessert et café. 



En toute fin de repas, certains étaient conviés à redescendre en cave pour l’aider à rapporter les alcools : Lagavulin 18 ans d'âge, cognac réserve Bagnault.


Parfois, rarement, j’accédais à ce privilège.

Étant encore trop jeune pour goûter vins et alcools - je n’avais même pas encore l’envie - ces moments vécus un peu par procuration me sont restés.




 

Je me rappelle

Chateau Palmer Alter Ego 2000De ce réveillon du 31 décembre 2010. Chez nos hôtes; une des personnes invitées avait rapporté une bouteille d’Alter Ego, second vin du Château Palmer. 
Ce vin de dix ans et avait été choisi à un moment très judicieux de son évolution pour être débouché.
Je m’intéressais de manière très timide au vin à cette époque. Juste comme ça, par curiosité.
 Goûter ce vin a été un peu une découverte incroyable de sensations, d’arômes multiples mélangés au plaisir que pouvait procurer un vin de cet acabit. 



Ces deux souvenirs, distants de presque vingt ans, ont je pense orienté cette passion.